Les 4 étapes du mécanisme émotionnel
“A trop vouloir analyser, on tue l'émotion.” Jean Loup Sieff
Le mécanisme émotionnel est le suivant :
1- Un événement inattendu et non maitrisé intervient au seuil de notre conscience. Ceci qui provoque en nous une charge ou une tension
2- Notre corps réagit à ce stimulus en se tendant comme un élastique alors que l’émotion le traverse. Il en découle des symptômes physiques : Montée d’adrénaline ou de cortisol, ralentissement ou augmentation du rythme cardiaque, sueurs, maux de ventre, muscles raides…
3- Advient la « décharge » qui est un processus naturel à la tension du corps. Il vise à réduire cette tension. C’est là qu’on peut instinctivement crier, taper, sauter, mordre,…ou plus pacifiquement dire ce que nous ressentons.
4- Enfin, la dernière étape est la récupération. Pour évacuer les hormones du stress, nous pouvons rire, pleurer, trembler, bâiller,…l’élastique revient à sa forme au repos.
Ces 4 étapes représentent un outil pour nous permettre de mieux nous connaître et de s’entrainer par exemple à verbaliser notre ressenti plutôt que de taper. Nous parlons bien d’entrainement car pour que le cerveau opte pour une façon particulière de réagir en mode automatique, s’exercer au calme est indispensable.
Les mauvaises attitudes
Notre bonheur quotidien dépend largement de notre attitude. Dalaï-Lama
L’insécurité et la peur de souffrir
Dès que vous avez l’impression de perdre, ou même seulement l'idée de perdre, ou de vous perdre, montrent que vous avez un attachement à quelque chose d'important pour vous.
On n’a jamais peur pour les autres, on a toujours peur pour soi. Le vrai problème dans toute situation est la peur pour soi que celle-ci éveille. La peur n’empêche pas de mourir, elle empêche de vivre. Et être basé sur ce que l’on ne veut pas est être basé sur la peur.
La colère
La parole douce rompt la colère, la parole dure excite la fureur. Bible, Le livre des proverbes
La colère fait partie des étapes de l’acceptation. Commencez par accueillir votre colère et ne vous en veuillez pas de la vivre. Donnez-lui de l’espace et laissez-lui le temps de se déplacer et de se résorber. Puis agissez dans la positivité et de façon constructive.
La colère est une extension lâche de la tristesse. Il est plus facile d’être en colère contre quelqu’un que de lui dire que vous avez été blessé. De même, il est plus facile d’être en colère devant une situation que vous jugez injuste (un deuil, une séparation…) que de se faire du mal en étant triste.
Il est tout à fait naturel que nous nous attachions à ceux que nous aimons. Il n'y a pas d'amour sans attachement. Mais il nous faut aussi apprendre à cultiver l'esprit de détachement, qui nous rappelle que nul être ne nous appartient, que chaque personne suit sa destinée. - Frédéric Lenoir
La tristesse
La tristesse n'est rien d'autre qu'un mur qui s'élève entre deux jardins. - Khalil Gibran
Lorsqu’une personne trouve difficile la mort de quelqu’un de cher par exemple, c’est que cette personne doit apprendre le détachement. Cette personne souffre d’un sentiment d’abandon et imagine ne plus pouvoir vivre seul ou sans la personne aimée. Mais nous sommes tenus de comprendre, une fois pour toute, que personne ne nous appartient. Ne reposez aucun plan de vie sur l’autre. Et n’oubliez pas qu’être égoïste n’est pas de passer soi-même avant les autres mais c’est vouloir que les autres s’occupent de vos besoins avant les leurs. Reposez un plan de vie sur l’autre est donc une forme d’égoïsme car vous lui imposez d’être toujours présent pour vous.
Pour acquérir cette intelligence émotionnelle, vous devez agir dans la positivité et de façon constructive. Voir autrement, en cela, l’art-thérapie peut vous aider à visualiser d’autres perspectives.
- Pensez à ce que vous avez à faire comme quelque chose de facile
- Décidez de ce que vous voulez et pas de ce que vous ne voulez pas
- Remplacez les mots négatifs par des mots positifs.
L’amygdale
L’espace d’une vie est le même qu’on le passe en chantant ou en pleurant. Proverbe Japonais
L'amygdale est une partie du cerveau essentielle au décodage des émotions, et en particulier des stimulus menaçant pour l'organisme. Elle est à l’origine des crises car l’émotion nous submerge et nous réagissons sans réfléchir. L’émotion forte nous mets en mouvement instinctivement. Plusieurs inputs sensoriels convergent vers l'amygdale pour l'informer des dangers potentiels de son environnement.
Poser des mots, est une habitude à acquérir pour accueillir l’énergie de l’émotion et la transformer de façon constructive. Par exemple en recherchant ensuite le besoin, la pensée, l’évènement qui a déclenché l’émotion puis en explorant des méthodes bienveillantes pour se sentir mieux.
La première étape de cette verbalisation serait d’identifier les émotions primaires. Pas toujours facile…
Voici un petit tableau des émotions secondaires (association des émotions primaires) qui vous permettra d’y voir plus clair. (L’introduction du dégoût dans les émotions primaires peut vous permettre de mieux appréhender quelques sentiments) :

Les émotions ne naissent pas forcément en temps réel, votre émotion peut ressortir bien après l’événement, cumulée à une autre émotion, qui elle, vient juste d’éclore.
La bonne attitude
Ce n’est pas notre aptitude, mais notre attitude qui détermine notre altitude. Zig Ziglar
Accepter la cause et refuser les conséquences.
Nous devons accepter ce que nous avons et que nous ne voulions pas pour pouvoir enfin arriver à ce que nous voulons.
Le meilleur moyen de résoudre une situation désagréable est de rester sur le problème initial, ne pas dévier sur d’autres sujets et poser plusieurs questions pour découvrir le vrai problème derrière la situation. Rares sont les gens qui parlent du vrai problème ; ils commencent par parler de la situation difficile.
Avant que notre attitude intérieure puisse changer, il est impératif que nous soyons conscients de l’attitude non bénéfique que nous entretenons.
Les autres :
Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L'un et l'autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. Steve Jobs
Se détacher des remarques, des flatteries, des attaques, des compliments, tout simplement de ce qu'on dit ou pense de nous, c'est être qui nous sommes, sans filtres, sans barrières, sans ce besoin d'être nourri par des énergies autres que les nôtres.
Pourtant, les compliments sont une source d'énergie, nous nous alimentons de belles paroles, de gestes affectueux. Mais au contraire, nous perdons de l'énergie lorsque nous débattons pour imposer notre point de vue, lorsque nous nous justifions. Ce flux énergétique qui va et vient, créé un mouvement en nous, qui nous rend fort ou faible mais surtout vivants, même si cela reste illusoire.
Et parvenir à se libérer de tout ce vacarme extérieur, qu'il soit bon ou mauvais, c'est entrer dans le silence, le vide.
Nous avions l'habitude de nous nourrir des autres, et maintenant nous allons trouver notre nourriture à l'intérieur de nous même. Cela s'appelle le détachement.
Ayez conscience de vous
Ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis. Edgar Allan Poe
Tout notre être est régit par :
La cognition : Ce que je pense
C’est pas juste, ce n’est pas de ma faute, je ne l’ai pas voulu mais je l’accepte
Les émotions : peur, tristesse, colère. Les émotions c’est la vie, c’est votre cerveau qui vous dit de réagir. Il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises émotions, elles vous accompagnent en permanence et n’ont qu’une raison d’être : vous dire de faire quelque chose pour repasser à l’émotion que votre cerveau réclame en permanence : la joie.
Le comportement : Que faisons-nous de tout ça ?
Le niveau cognitif (les pensées), le comportement et l’émotionnel sont reliées entre elles et s’influencent mutuellement. Remplacez vos idées négatives et les comportements inadaptés qui génèrent des conséquences néfastes sur votre bien-être. Mettez l’accent sur les causes actuelles de la situation.
Accueillez vos émotions et agissez sans contourner le problème. On ne peut pas devenir ce que l’on veut être sans accepter ce que l’on est. Exemple : l’alcoolisme. Si nous nions un problème nous le refoulons mais il ne disparaît pas pour autant. AU CONTRAIRE, nous le nourrissons à notre insu en refusant de nous identifier à lui, puis un beau jour, il explose.
De même, dire que c’est la faute des autres. Vous êtes la seule personne à pouvoir faire votre bonheur car c’est vous qui décidez d’être heureux ou pas.
Le sentiment d’abandon
La soumission d'une personne commence souvent par la peur de l'abandon. Philippe Chavanis
C’est accepter le manque de l’autre et c’est difficile. Cela ne veut pas dire que l’on est d’accord cela signifie que l’on sait que l’on doit vivre sans l’autre. Et pour cela il faut avoir prit l’habitude de ne rien attendre de l’autre. L’entourage ne fera pas votre bonheur par contre si vous changer d’attitude à votre égard, à changer quelque chose en vous, vos proches changeront aussi leur attitude envers vous.
De même pensez que nous avons peur pour les autres est faux, nous avons peur pour nous, nous avons peur de subir le manque de l’autre. Un accident peut attirer notre attention sur une culpabilité que nous entretenons, il nous aide à devenir conscient de cette culpabilité et parfois nous nous condamnons tellement que vous voulons nous punir, nous jugeons devoir en payer le prix. Mais soyez conscient que tant et aussi longtemps que l’autre ne décide pas de faire quelque chose pour changer sa vie et que cette personne ne demande pas d’aide, il ne sert à rien de lui imposer la forme d’aide que vous croyez être la bonne pour elle. Cette personne aura fait son choix.
S’il arrive quelque chose malgré tout, nous entrons dans un sentiment d’impuissance. Gardez en tête que vous devez vous faire à vous-même une promesse et non aux autres. Vous ne pouvez peut-être rien au fait, à l’événement mais vous êtes responsable de ce que vous en faites.
Se détacher c'est aussi s'ouvrir aux autres
Se détacher c’est aussi s’ouvrir aux autres, ce n’est pas un paradoxe. Car lorsque l'on se détache, on perd une partie de nos jugements, de nos croyances, de nos limites..., c'est tout simplement jeter nos liens. Nous n'attendons plus de l'autre qu'il ait la même vision que nous, nous l'acceptons tel qu'il est, car nous savons qui nous sommes et n'avons plus ce besoin d'être rassuré.
La dépendance affective
La dépendance affective prend sa source dans un sentiment de manque important, un manque puissant de reconnaissance et d’appartenance.
Le dépendant affectif cherche à combler ce manque de ses besoins fondamentaux affectifs à l’extérieur au lieu d’aller les chercher chez lui.
Cela gâche la relation avec soi, cela déséquilibre la relation avec l’autre.
Au bout d’un moment, on est tellement en carence affective que le désir de l’autre, même désir de vivre, peuvent être mis à mal.
Dans la dépendance affective, il y a des besoins affectifs qui n’ont pas été nourris. Cela se produit souvent durant l’enfance et il est important que ces besoins affectifs fondamentaux aient été nourris pour l’estime, la confiance et l’affirmation de soi.
Cela génère un besoin constant d’aller chercher ailleurs des signes affectifs.
L’ego : notre vilain démon
Nous sommes le produit de nos erreurs mais, pour ménager notre égo, nous appelons ça l'expérience. - Alain Leblay
L’égocentrisme : 8 signes qui vous disent que votre ego est hors de contrôle et comment l’apprivoiser
Lors du détachement, notre ego meurt en emportant avec lui un peu de notre ancien nous et tous nos besoins seront remplacés par des envies, et comme le mot l'indique: "en vie".
1. Vous êtes trop catégorique dans vos jugements avec les autres.
Nous portons tous des petits jugements sur nous-mêmes et les autres. C’est une caractéristique évolutive qui, lorsqu’elle est utilisée correctement, nous aide à rester en bonne compagnie et en vie. Mais lorsque vous devenez trop catégorique dans vos jugements, et même pire, cancanier, alors vous avez des problèmes avec votre ego. Votre ego démesuré essaie de vous stimuler au détriment des autres. Au lieu de cela, laissez tomber les jugements et devenez la meilleure version de vous-même.
Un ego trop fort est une marque de faiblesse et un aveu de fragilité. - Alain Leblay
2. Vous n’avez pas de patience.
Une personne impatiente a forcément un ego surdimensionné. Ils savent ce qu’ils veulent et ils le veulent maintenant. Fougue, impétuosité, pétulance… Chez les personnes fort sensibles, il existe une disposition singulière à l'impatience et à l'emportement.
Les deux principaux facteurs de l'impatience sont l'émotivité et la primarité. Les plus impatients des impatients sont donc les émotifs primaires.
Souvenez-vous que parfois, vous devez juste attendre. Tout ira bien. La patience est une vertu.
Le cœur à une mémoire de poisson rouge et l'ego une mémoire d'éléphant. - Alain Leblay
3. Vous vous plaignez et débattez en permanence.
Se plaindre et débattre est très bien. C’est la façon dont nous décidons ce que nous voulons dans la vie, ce que nous voulons changer, et comment nous regroupons les gens autour des idées. Mais si vous vous contentez de critiquer les gens et de débattre sans relâche, votre ego est probablement surdimensionné. Au lieu de débattre chaque petite idée ou croyance, commencez à laisser passer les petites choses.
Notre égo est inversement proportionnel à notre capacité de nous remettre en cause. - Pulcogeek
4. Vous êtes trop sur la défensive.
Vous avez du mal à reconnaître vos faiblesses. Nous avons tous des problèmes et des points faibles. Cela ne devrait pas être une surprise. Lorsque votre ego est surdimensionné, vous ne pouvez pas commencer à travailler sur ces choses et vous vous mettez sur la défensive dès que quelqu’un vous le fait remarquer. Au lieu de cela, écoutez attentivement ce qu’ils ont à dire pour vous améliorer…
Qui a causé ta souffrance mérite ton indifférence, son ego sans nuance causera sa déchéance. - Alain Leblay
5. Vous parlez mal de vous-même.
On pense que c’est quelque chose qu’un ego surdimensionné ne ferait jamais, mais en réalité c’est une sorte d’outil impressionnant de l’ego. Quand vous parlez mal de vous, les attentes des gens sont moins grandes. Puis, quand vous finissez par faire mieux que ce à quoi les gens s’attendent, les gens pensent que vous êtes génial ! Yes ! Mission accomplie pour l’ego surdimensionné. Mais au lieu d’essayer de diminuer vos attentes, essayez d’être honnête sur les résultats que vous vous attendez à avoir. Ou essayez de ne pas avoir d’attentes du tout.
6. Vous ne pouvez pas vous excuser.
Peu importe ce que vous faites, vous ne reconnaissez pas le mal que vous avez fait et ne dites pas que vous êtes désolé. C’est parce que l’ego surdimensionné ne veut pas être blessé. C’est probablement l’habitude la plus difficile à changer et de loin. Tout ce que vous pouvez faire pour que cela change, est de présenter vos excuses lorsque c’est nécessaire.
7. Vous vous comparez en vous croyant supérieur aux autres.
Se comparer est quelque chose que tout le monde fait. Peu importe la classe sociale, à un moment ou à un autre, on se retrouve à faire des comparaisons, presque instinctivement. Pourtant, si comparer des peintures ou des aliments avant de procéder à un achat s’avère la plupart du temps judicieux, se comparer à autrui fait en revanche partie des choses qui nous empêchent d’être heureux.
Pour contrer cela, rappelez-vous qu’entre vous et la personne avec qui vous vous comparez, il y a bien trop de différences dans ce que vous avez vécu, et trop de choses que vous ignorez à propos d’elle. Il est donc inutile de vouloir se comparer, alors cessez-de le faire.
8. Vous ruminez le passé ou vous anticipez l’avenir.
La rumination mentale est un véritable fléau. Cela peut devenir un état pathologique qui conduit à la maladie de l’âme et à celle du corps.
Pour ne pas devenir victime de la paralysante rumination, nous devons pleinement accueillir, quel qu’il soit, heureux ou malheureux, agréable ou douloureux, l’événement qui se présente et le vivre instantanément, de bout en bout, en nous-mêmes.
Se poser les bonnes questions : quel est le vrai problème ? Que voulez-vous vraiment ? Où en êtes-vous ?

Se poser la bonne question : quel est le vrai problème ? Quelle est cette croyance que vous entretenez et qui est nuisible pour vous ?
Quelle est cette croyance que vous entretenez et qui est nuisible pour vous. Cette croyance qui nous amène dans la direction contraire à ce que nous voulons être. Notre égo (JE) nous joue des tours chaque fois qu’il veut nous faire croire que c’est à cause de notre problème physique, malaise ou maladie, que nous ne pouvons écouter nos besoins. En réalité le problème n’est là que pour attirer notre attention sur une croyance qu’entretien notre égo. Notre égo pense nous faciliter la vie mais il ne fait que nous rendre encore plus démuni, fragile, face au vrai problème. Tout message dans notre corps physique est un appel au secours de notre être pour nous indiquer qu’il y a un aspect de soi que nous n’acceptions pas.
En premier lieu : remerciez-vous d’avoir voulu vous protéger. Maintenant vous savez que cette blessure existe, vous allez savoir la gérer.
En second lieu : dès que votre égo (JE) vous sentira dans votre certitude, il lâchera prise. Lâcher prise ne signifie pas ne plus vouloir quelque chose mais être bien même si nous n’avons pas le résultat désiré. C’est se faire entièrement confiance.
Accepter la cause et refuser les conséquences. Nous devons accepter ce que nous avons et que nous ne voulions pas pour pouvoir enfin arriver à ce que nous voulons.
Mais que souhaitez-vous, que voulez-vous vraiment ? De quoi avez-vous peur ? Est-ce fondé ? Qu’elles sont vos attentes ?
Par quelles émotions allez-vous passer devant l’acceptation :
Vous prendrez conscience d’avoir une croyance qui nous empêche d’être bien. Quelle est cette croyance ? Par exemple : « je ne suis pas dépendant… »
Vous vous empêcherez d’être bien pour éviter de vous sentir coupable. « Je ne vais pas bien, ce n’est pas ma faute car je ne peux pas accepter ce fait ou vivre sans cette personne ou cette addiction »
Vous serez de plus en plus conscients d’être ce que vous ne vouliez justement pas être et vous ne vous aimez pas ainsi. « Je végète, je suis triste, je suis en colère, j’ai peur, ça ne me ressemble pas ».
Vous essaierez d’être ce que vous désirez être mais vous vous sentirez coupable car vous ne vous donnez pas encore pas le droit d’être différent des autres. « Je vis un deuil, je ne dois pas rire ou être joyeux », « tout le monde bois ou fume, je me désolidarise de mon groupe ».
Vous resterez ce que vous ne voulez pas être en vous acceptant car vous saurez que c’est la peur d’être blessé qui vous fait agir ainsi. « Je suis alcoolique, je suis dépendant de cette personne et j’ai peur d’affronter la réalité, de m’engager de nouveau, d’un nouvel échec… ».
Puis doucement, vous finirez par être ce que vous voulez être, de plus en plus souvent et sans avoir peur. « J’ai décidé de poursuivre ma vie de façon différente qui me correspond mieux, je fais mes propres choix en pensant à ce que je veux et plus à ce que je ne veux plus ».
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